Samedi 27 juin 2009

Parce que je n'ai pas été dans un pareil état depuis un long moment, je me permets d'écrire quelque chose dans ce goût là...

Il y a peu, selon le point de vu de certain, et il y a longtemps selon le point de vu d'autre... je me suis aperçu qu'il y avait, le premier amour, que j'ai rencontré il y a 6 ans, le grand amour que je connais maintenant, et l'amour de sa vie...(qui sait peut-être se confond-il avec mon grand amour... heureux sont ceux pour qui ces trois amours se confondent...).

Pour moi, loin s'en faut... mon premier amour... assouvit des années plus tard, n'a été que les réminiscences d'un amour périmé...

Et mon grand amour... Guillaume, Dieu que je l'aime... si il pouvait se confondre avec mon grand amour, je serai la plus heureuse qui soit...
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Vendredi 29 mai 2009
Une ville magnifique, calme et propre. C'est avec un plaisir certain que je me suis promenée dans ses rues claires, que j'ai erré sous le couvert des arbres près de la Loire. Et moi qui écrit peu, j'ai été noyée par un flot d'imagination et d'inspiration. Je n'étais pas d'une humeur très joyeuse au fil de mes pérégrinations, mais mon coeur est à présent appaisé grâce à la divagation de mes état-d'âmes.

Quelques extraits choisis...


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-"Tu sais si un jour je me décide enfin à écrire mes mémoires, je les appellerai L'usurpatrice..."
-"Pourquoi?"
-"Parce que c'est ce que je suis, et ce qu'à été ma vie..."



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Il me rend mon sourire, me donne envie de rire... Un mot sur un écran, une voix dans mon oreille et mon coeur s'emballe, chavire.
Un mot et ma joie se transforme en colère, une phrase et elle s'envole, un silence et elle revient.
A des kilomètre de moi pourtant, il fait sur mon coeur la pluie et le beau temps.
Il me manque, chaque seconde, chaque heure loin de lui m'est de plus en plus pénible...

Des questions dans ma tête, des doutes dans mon coeur... Que fait-il? Pense-t-il à moi? Se sent il mieux loin de moi? mais surtout... est il en train de s'éloigner irréversiblement?

Il me manque de plus en plus, je l'aime et son absence de quelques jours me pèse...
Que faire, jouer les indifférentes pour me protéger, peut être inutilement? L'harceler pour le dégoûter? Ou attendre patiemment?
Attendre le coeur saignant goutte à goutte, seconde par seconde, chaque battement loin de lui plus pénible face à son indifférence.

J'ai si peur de le perdre...

Pourvu que mes doute soit infondés, pourvu qu'il ne me quitte pas...



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- Assez! Vous me rendez folle!
- Chut écoute nous...
- NON! Je ne veux entendre vos divagations... vous me rendez folle!
- Ce ne sont pas des divagations, tu es folle, fait toi une raison, tous ici le disent!
- Non je ne suis pas folle, je ne suis pas comme vous! C'est vous qui me rendez folle en l'affirmant sans trêve. Vous me montrez du doigt... choqués par mes paroles et mon accoutrement. Mais j'ai toute ma raison! Au pays des fous c'est moi que vous traitez en aliéné mais je suis la dernière à avoir conscience du monde telle qu'il est...
- Laisse toi faire...
- Non, jamais vous ne m'aurez, jamais vous ne me briserez! Je ne suis pas folle...



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Par LaVoleuseDimage
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Dimanche 17 mai 2009
Je ne mettais pas tromper, j'aurais préféré. Alors que nous aurions dût fêter un an en commun, il passait sa soirée pendu aux lèvres de cette fille. Il n'était pas seul à cette soirée, ce qui à apaiser mes doutes et mes angoisses. Mais quand son ami est rentré seul, mon angoisse est montée, et seulement au bout de deux heures d'attente elle s'est libérée à grand flot. Deux heures d'attentes, d'angoisse, si j'avais été seule j'aurai sûrement explosé plus tôt. Rares sont les fois où j'ai craqué de cette manières, hurlant, pleurant, lançant et détruisant tous ce que j'avais sous la mains.

Selon lui il n'y avait aucune raison... Le lendemain matin je devais jouer mon avenir, et lui partait faire la cour... Comment a-t-il put penser que je supporterai de rester bien gentiment chez moi à l'attendre pour sentir le parfum d'une autre que moi. Comment a-t-il pût croire que j'aurai pût trouver le sommeil alors qu'il passait sa soirée avec elle alors qu'elle était nouvellement célibataire!
Je ne suis pas si bête, il a fallu qu'il ne l'avoue que le jour même de cette soirée, qu'elle serait présente... comme si ça n'avait pas la moindre importance pour lui. Et pourtant à l'instant même où il m'a parlé de cette soirée j'avais fait le lien... Pas de pot, tu as une copine perspicace!
Ma haine pour elle s'accroît d'heure en heure, alors que ma rage refoulée prend de l'ampleur comme un poison qui coule dans mes veines.
Heureusement qu'elle est repartie pour Paris, je n'ose pas imaginer ma réaction si elle avait eu le malheur de croiser mon chemin! J'ai croisé une vieille amie il y a peu, et dans un rire elle m'a rappelé mon talent dans nos quelques "combats", comme nous les appelions... Je n'ai rien perdu de ma force, ni de mon talent pour frapper là où ça fait mal, très mal, et là tout de suite, je regrette d'être devenue une gentille petite fille pacifique.

Une telle rage coule en moi, que je ne trouve rien pour l'apaiser...
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Dimanche 17 mai 2009
J'aime le système d'overblog... en quelques clics je peux savoir combien de personnes sont venues voir ces pages où coulent mes états d'âme et même d'où il viennent!
Pourtant une petite partie de moi aimerait connaître qui est venu. Si certaines personnes sont passées, ou si il s'agit de parfait inconnus qui tombent sur ces pages par inadvertance. Peu de personnes ont connaissance de ce blog, et encore moins savent comment le trouver...
N'est-il pas normal, ce constat fait, que je m'interroge sur la provenance de mes visiteurs? Oh! bien sur, à partir du moment où je publie sur internet je suis censée savoir que j'aurai des lecteurs (pour ce qu'il y a à lire...) mais je ne fais pas parti de ces gens qui étalent sur toutes les plateformes leurs adresses pour être lus!
Je me souveins de ce temps où je voulais poster ici seulement mes dessins, et comment le temps suivant son cours je me suis mis à n'y mettre que des écrits ou presque...
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Mercredi 13 mai 2009

Je n'avais pas touché à mes pinceaux, n'y a une toile depuis... des années.

Seule, un soir de pluie, j'ai décidé d'y remédier. N'ayant que de l'acrylique avec moi je m'y essayais. J'avais l'habitude de l'aquarelle mais j'avais trop envie de peindre pour attendre le lendemain.

Mon pinceau, d'abord hésitant, a fini par voler de lui même sur la toile. Oh, le résultat n'est pas très concluant, mais pour un premier essaie je ne suis pas trop déçu. J'attends avec impatience de retrouvé mes petits godets d'aquarelle pour commencer une nouvelle toile.





Ce visage s'est formé de lui même et le fond, lui, est venu camoufler le premier essaie qui, il faut bien l'avouer, était désastreux.

Au début c'était un visage, que je voulais féminin, sans nez, bouche, et yeux, entouré d'une épaisse chevelure brune qui apparu peu à peu sous mon pinceau. Mais, bien vite, je réalisais qu'il y avait une ressemblance non voulue, totalement inconsciente de ma part, avec une personne qui m'était cher. Quelque peu surprise (et effrayée, je dois l'avouer)par les manifestations de mon inconscient, je m'empressais d'effacer toutes traces d'une quelconque ressemblance avec qui que ce soit. Je ne gardais que ce visage anonyme et les ombres le parcourant pour lui donner cette autre chevelure. Puis, peu à peu, vinrent s'ajouter chaque partie du visage.

Plus tard, avec une amie chère à mon coeur, nous restions face à ce tableau, toutes deux troublées par un je-ne-sais-quoi de dérangeant. Après réflexion, nous échangions des impressions si proches que s'en était surprenant. Nous étions là comme il y a 5 ans, ensemble, à chercher à comprendre, et je sût que le temps passant importe peu sur les véritables amitiés, nos deux coeurs étaient toujours aussi proche.
Nous constations que ce visage qui aurait dut être féminin, ne l'était pas vraiment. Il avait certains traits trop masculins, une légère irrégularité ici, une ombre trop prononcée là.
Résultat de ma non-expérience, et d'un peu de maladresse, ce visage, affirmait-elle, avait ce qu'il fallait d'imperfection pour le rendre humain. Touchée plus que je ne sus le montrer, je n'étais pas pour autant d'accord.

Encore maintenant l'imperfection de ce visage continu à me déranger. Il y a toujours ce je-ne-sais-quoi indéfinissable qui me perturbe lorsque le regarde. J'ai une pointe de fierté lorsque j'observe certains détails, la ligne du nez, l'ombre de la poitrine, la lèvre inférieure pleine et charnue, les cils d'un oeil, et l'iris de l'autre. Pourtant lorsque je regarde l'ensemble il ne me plaît pas, il me dérange.

Mais qu'importe, moi qui avais tant de mal à ne serai ce que dessiner, je suis parvenu à peindre. Et si peu artistique que peut être le résultat, il me plaît parce qu'il est tout simplement là.

Par LaVoleuseDimage - Publié dans : Images Volées
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Lundi 11 mai 2009

Il y a de ces moments où on ignore pourquoi on se sent mal sans comprendre.
J'ai ce gouffre en moi... cette boule dans ma gorge, comme si, comme si une échéance approchait. Je ne sais pourtant pas ce que cela puisse être. Un pressentiment? Une angoisse infondée?

Les jours filent et je les regarde filer sans les saisir, sans vraiment les vivre, mes vieilles habitudes étant de retour, plus présente que jamais. Je me regarde de loin vivre, agir sans vraiment le faire. Dans mon esprit tordu, toutes choses que je puisse faire, je les pense comme si je les écrivais des années plus tard. Ou alors je regarde les autres vivre en décrivant la scène en moi même, comme dans un livre, interprétant jusqu'au moindre battement de cil, battement de coeur.

C'est comme si la réalité n'était pas assez palpitante, assez intéressante, pour je puisse la vivre sans l'inventer, la ré-écrire. Seul quelques instant avec ceux que j'aime échappent à la règle.

Mais en leur absence mes angoisses reviennent, principalement en son absence, et là tous les scénario possibles sont inventés pour pouvoir comprendre sa présence absente, son éloignement.
Cette angoisse, ce pressentiment est il fondé? Que se passera-t-il en cette soirée du samedi 16 mai? Que se passera-t-il en ce jour qui clôt une année vécu à deux? Ce jour où mon avenir sera joué le matin même?
Pourquoi ce manque d'insistance? Pourquoi cette angoisse?
Est-ce seulement mon orgueil qui me fait réagir ainsi? Blessé qu'il n'apporte aucune importance à ce jour qui me tient à coeur? Blessé qu'il ne souhaite pas passer cette soirée avec moi alors que cela fait si longtemps que nous ne nous sommes pas réellement retrouver, sans son stress des examens et ma fatigue du travail?

Un an, un cycle? La boucle bouclée? Non! Je ne veux pas!

Malgré cette distance que je sens comme lors de mon précèdent anniversaire, comme après qu'il l'ai rencontrée, je ne peux qu'espérer me tromper. Rares sont les fois où j'ai put à ce point souhaiter me tromper.
J'essaye de comprendre ses excuses, de les accepter : il est en exams, et c'est ainsi qu'il agit en ces périodes. Aux derniers ce n'était pas le cas car il n'y prêtait pas l'importance qu'il aurait dût. En ces périodes il ne se souci de rien d'autre que de sa réussite.

J'ai pourtant peur que ce ne soit pas le seul facteur, qu'il me cache quelque chose sans même s'en rendre compte.

Je ne sais pas ce qu'il se trame, mais je le découvrirais assez vite malheureusement, le temps est si rapide avec moi.

Je ne veux pas que la boucle soit bouclée, Je ne veux pas...
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Lundi 23 mars 2009

Respirer... Inspirer, expirer, oublier.

J'ai oublié de quel coté se levait le soleil. Même mes rêves de liberté, je les ai oubliés...
Mais je ne suis pas parvenue à oublier ce que je souhaitais...

Oublier les battements de mon coeur, quand il s'emballe quand il s'affole.
Oublier l'angoisse, celle qui m'enserre la gorge.
Oublier, tout oublier, ne plus y penser.
Oublier les larmes et la douleur.
Oublier les joies et le bonheur.
Oublier les plaisirs et les ententes.

Arrêter ma tête de tourner.
Arrêter mes larmes de couler.
Arrêter de faire semblant.
Arrêter mon coeur de battre.
Arrêter d'avoir peur.
Arrêter d'être deux en moi.


Oublier, juste oublier, et tout arrêter.



Que loca yò, que sola al final...

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Dimanche 22 mars 2009

Mes cauchemars se sont éteints, pour l'instant si j'en croîs mon expérience. Mais comment trouver l'exacte frontière entre rêve et cauchemar... L'angoisse au réveil? les nausées et le dégoût? ou la peur, sourde, incontrôlable? Chacun de mes cauchemars me laissent ce genre de sensations désagréables.

Les songes qui n'entraînent pas ce genre de réveil sont-ils tout simplement des rêves?
J'en doute.
Je n'avais pas fait ce rêve depuis si longtemps... Pourquoi revient-il maintenant?
Puis-je le qualifier de cauchemar?
Au premier abord, je dirais non... je me réveil heureuse, le sourire aux lèvres. Quand les brumes du sommeil ne se sont pas encore dissipées, j'ai ces quelques secondes de plénitude, de calme et de bonheur... encore au chaud dans une douce étreinte maternelle.
Mais le réveil est dure... Je me retrouve perdue, seule, avec ce vide à l'intérieur que je parviens à si bien oublier en temps normal. Et j'ai mal, les yeux plein de larmes, je me souviens, et me rend compte que tout n'a été qu'un rêve, qu'un simple rêve...
Pourtant comme toutes ces fois ou j'ai pût faire ce rêve je doute... et si c'était vrai... et si ... et si... et je cherche dans mes souvenirs un indice, une image qui pourrait me révéler... et là je vois que mes souvenirs et mes songes se mélangent, je ne sais plus ce qui a été vrai  de ce qui ne l'a pas été.

Ca m'effraie, tant d'année sans rêver de cette manière... Sans douter, sans me dire et si je n'avais pas rêver. Si longtemps que je n'étais pas revenu sur les pas de mes songes en pleine journée, en plein éveil...
En scrutant la foule, le lendemain, je cherche un visage, un indice, pour voir si je n'ai pas rêver. Et comme toujours, je m'en rentre déçue, perdue, seule.
Comme toujours je n'ai plus qu'un souhait me rendormir, et retrouver ce rêve... oublier la réalité et retourner au chaud, dans ce rêve où tout est si différent, tellement clair, et vivant, que je m'en trompe avec la réalité.

J'ai de nouveau mal. C'est ce qui me fait penser que ce songe est un cauchemar. Car le réveil est aussi doux qu'est douloureux l'éveil total. Je n'aime pas rêver ainsi.


Toutes les fois où ce rêve reviens me hanter, je ne peux me retenir de douter... et c'est insupportable ce doute pertuel. Je supporte de moins en moins les conséquences de ces rêves... les sursauts aux sons des voix que je crois reconnaître, aux odeurs que je crois percevoir. Et pire que tout, ces visages, que je crois reconnaître, et mon coeur qui s'emballe, sans que je ne puisse rien y faire, et ma déception qui reviens quand je me vois me tromper comme je m'y attendais.

Et cette question qui me hante sans répit...

Et si c'était vrai...


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Mercredi 25 février 2009

Petite phrase rencontrée au détour de quelques lignes.


          "Il est plus simple de renoncer à une passion que de la maîtriser"    

Et je suis bien placée pour savoir à quel point c'est vrai...


Hasard... quand tu t'y mets...
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Mardi 24 février 2009

Je serai encore capable de pleurer que des larmes couleraient à flots sur mon visage...

Comment n'ai-je put le voir plus tôt? Trop de choses dans ma tête pour que je puisse regarder les autres. Enfin le regarder lui, et pourtant c'est à lui que devrai s'adresser les plus présents de mes regards, mon inquiétude et mon affection. Trop déboussolée, trop dispersée, je n'ai pas vu ce que je découvre peu à peu à présent.


Pourtant à l'époque de leur rencontre tout se passait bien entre lui et moi, enfin le pensais-je. Un mois d'absence est-ce si long? J'étais pourtant rentrée, à plusieurs reprises, exprès pour lui...

Je me souviens maintenant comment il me parla d'elle, de cette soirée, de ce canapé où ils avaient flirté. Bien sur il ne m'avait parlé que de flirt, de regards, que ça lui avait fait du bien surtout que l'un comme l'autre engagés, ça ne pouvait aller plus loin. Il a omis les baisers, les caresses empressées, et ce désir pour cette fille. Je me souviens de sa distance quand il revint, malade me dit il, resta-il chez lui durant ces jours pour ce remettre de cette rencontre, pour m'affronter, et supporter à nouveau...

Cette relation c'est instauré dans le temps, ce qui ne dura qu'un soir selon ses mots, dure encore. Comment dois-je le prendre, surtout maintenant, après cette nouvelle et ce qui se développe en moi aujourd'hui. Il me soutient bien sur, mais que lui dit-il durant ces heures qu'il passe à parler avec elle alors que je suis dans la même pièce? J'ai peur que dégouté il ne se tourne vers elle, vers cette fille à qui il confie ce qu'il ne me dit pas. J'ai peur que ce mal qui grandit en moi ne l'effraie au point qu'il s'éloigne, pour aller vers elle...

Mais pourquoi m'avoir dit que j'étais la seule avec qui il parlait ainsi? Pourquoi le répéter alors qu'à chaque je ne demande rien? Pour me rassurer? Se déculpabiliser de ce que je ne suis pas censé pouvoir savoir? Il aura sous-estimé ma capacité d'analyse et de recoupement d'information... Il aurait du faire plus attention aux informations qu'il laissait traîner...


Je ne suis pas tant jalouse, ne l'étais pas à l'époque, et pourtant déjà je me souviens de cette petite épine qui était venue se planter . A l'heure actuelle, certains me diront que je suis mal placée pour me plaindre ou lui reprocher quoi que ce soit. Mais comment prendre le fait que ce soir là il soit allé à cette soirée avec des capotes sur lui! Cette fille il l'a voulu, et de ce que j'en comprend à présent, bien plus que moi.
Je comprends mieux cette hésitation, ces mots d'amour qui sonnaient faux. Et maintenant? ils ont sincères je le sais, mais j'ai cette blessure toute vive au fond du coeur. Ma féminité a prit un bien grand coup ces derniers jours, entre ma santé, et cette nouvelle.

Ce n'est pas qu'une question d'amour propre, bien sur je suis fière, et cette blessure touche à ma fierté. Mais je me rend compte que c'est moi toute entière qui suis touchée par cette nouvelle, je l'aime et j'ai encore plus peur de le perdre à présent. Je ne supporte pas qu'il puisse entretenir une telle relation avec elle... qu'il puisse avoir plus confiance en elle qu'en moi. J'en suis malade, malade de savoir qu'il puisse désirer plus ardemment une autre que moi. Ses gestes sont-ils faux? Ses attentions sont-elles en réalité destinée à une autre? J'ai cru en ses mots en ses gestes bien plus qu'en ceux d'autres avant lui. Il est le premier que j'ai put aimer à ce point, et je commence à comprendre à quel point je l'aime alors que cette nouvelle fit son chemin dans mon esprit, et que cette blessure suit son cours jusqu'à mon coeur.

J'ai mal, mal qu'il est put me cacher tant de chose... Les grandes leçons de morale ne sont pas forcément faites par ceux qui sont les plus innocents. J'aurais dût le savoir. Je ne peux lui reprocher pourtant, fut un temps moi aussi je lui cachais des choses.

Pourtant j'ai mal, d'autant plus mal, que le temps passant je suis à nouveau toute à lui. Que vais-je faire à présent? Que se passera-t-il quand il la reverra? Car elle compte venir, rien que pour le voir, touchée par cet élan de confiance qu'il lui voue.

J'ai si peur de le perdre, que dois-je penser de ses mots? Et si il me les disait pour autant se rassurer que me rassurer? Il est humain, et je sais que dans mon état il ne voudra pas me blesser, ou me déstabiliser plus que je ne le suis... Mais si à force il ne restait avec moi que par considération? Je n'aurai pas dut tant me reposer sur lui, et prendre plus soin de lui. Lui aussi est fragile, et ce n'est pas parce que je me repose pour la première fois à ce point sur quelqu'un, que j'aurai dut le négliger.

Savoir que cela dure depuis 6 mois, me rend malade, je tourne dns ma tête toutes les conversations que nous avons put avoir, tout ce qu'il a put me dire, et peu à peu je fais des lien que je n'avais pas vu, des traits d'humour prennent un sens nouveau...

Je suis triste, j'aimerai pleurer, lui en parler... Pourtant je ne peux pas, je devrais lui dire comment ces doutes sont devenues certitudes... Et il m'en voudrait, à m'en haïr...


Et moi je l'aime



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